31 décembre 2008
Une longue absence
Pendant laquelle les jours se sont enchaînés, et moi, prise dans leurs maillons n'ai su me libérer.
A plusieurs reprises j'ai ouvert la page, voulu écrire le mot "Fin" ou la phrase "Ce n'est qu'un au revoir"...Me disant que négliger cet espace c'était un peu me trahir, vous trahir !
Et je n'ai pas pu ! Comme on peine à quitter un ami cher, comme on se retourne sans cesse pour ne pas perdre des yeux, du coeur, l'être aimé dont on s'éloigne. Je n'ai pas pu et je suis là encore ce soir, heureuse pour un filet de secondes à vous dire merci pour tout ce temps de partage.
L'an neuf, qui pour une fois porte bien son nom, sera à la fois ce que nous en ferons et ce qu'il voudra de nous.
Le passage nous offre l'envie, le courage de prendre son élan et d'aller vers de nouveaux projets. Je vous les souhaite nombreux réalisés dans la joie, la paix et l'amour. Alors sans doute, sûrement, à l'année prochaine.
Catel
20 octobre 2008
L'immortelle
C'est vrai que les immortelles tiennent longtemps.....
Oh ! pas jusque là !
Mais quand même....
Catel
02 octobre 2008
No comment
Pour qui n'a jamais pris son élan depuis une côte française pour rejoindre d'un coup d'aile l'autre continent, l'Amérique reste le miroir aux alouettes des premiers conquérants ou bien le rêve inaccessible de l'ordinaire quidam dont l'imagination se brise sur les contreforts d'une indépassable réalité.
Et pourtant rien la bas n'est comme les journaux le disent ou comme les photos le laissent entrevoir. Il y a bien une folie de buildings dont on perçoit le sommet au prix d'une sourde douleur cervicale. Il y a bien aussi des taxis jaunes par milliers qui vus du ciel des immeubles sont pareils à des voitures miniatures et télécommandées. Partout bien fidèlement à ce qu'on en dit, les New Yorkais s'agitent entre deux rendez-vous, dans une main l'incontournable breuvage Starbuck et dans l'autre le téléphone relié à l'inconnu qui fait de même, sac à main ou ordinateur portable sur l'épaule...Malgré ces images d'un Epinal nord américain, l'âme de New York se glisse dans ce qui ne se capture pas. C'est pourquoi aucun film ni aucune image ne peuvent restituer la totalité d'une atmosphère dont la technique ne restitue que des morceaux.
Saisir l'air de la mégapole n'arrive qu'à celui qui consent à l'oubli des préjugés et nanti de ses seules baskets musarde au rythme du promeneur curieux et attentif. Ainsi il saura que l'East River gronde d'un peuple mixte et tolérant, cultivé et même expérimental faisant des queues interminables pour découvrir le spectacle qu'aucun critique ne viendra jamais voir. Que Greenwich a cessé de vieillir jouant le conservateur d'un quartier qu'on visite comme un musée. Que Wall Street depuis son double veuvage a perdu en même temps que les tours jumelles ses joueurs d'échecs dans les squares et ses cireurs de chaussures installés au bord des trottoirs. L'amoureux de New York ne rechignera pas à pousser son investigation jusqu'au nord d'un Harlem ayant trouvé ses lettres de noblesse, il imitera les goldens boys au chômage ayant le temps, enfin, de prolonger leur jogging dans Central Park. Et puis il filmera sur son portable les écureuils domestiqués galopant comme des lapins qu'ils ne sont pas entre les flâneurs et les bosquets.
Il y a loin de la coupe aseptisée d'un monde idéal en papier glacé aux lèvres charnues et goûteuses d'une ville palpitante remuée de sirènes stridentes et de rumeur montante emplie du vacarme des souffleries et des millions d'individus qui échangent. New York prend le visage à chaque fois différent de celui qui l'aborde avec bienveillance, New York a le parfum que vous portez en descendant de l'avion, New York c'est votre regard et votre perception c'est donc unique et inénarrable.
Catel
08 septembre 2008
N'est pas Haïku qui veut
Les écervelés n'ont pas compris
Que la vie nous apporte tout
Mais pas en même temps !
Catel
28 juin 2008
"Un livre ne fait pas une oeuvre de même qu'un auteur ne fait pas un écrivain"
Catel
19 mars 2008
Le plaisir satisfait les sens
le bonheur satisfait l'âme.
Catel
12 mars 2008
"Comme il est troublant que nos propres larmes nous consolent et que celles de ceux que nous aimons nous affligent"
Catel
09 mars 2008
Avis de recherche
samedi 8 mars 2008 à 15h45, un visiteur wanadoo de Paris, a été le



ème visiteur de "l'Ecritoire"
Merci à toi anonyme ami, tu symbolises tous ceux et toutes celles qui flânent sur ces pages et les font vivre....
Sans Toi le texte est une erreur, du temps perdu, le miroir d'un égo prétentieux, une pierre tombée au fond de l'eau... Ce partage éphémère avec toi, ami reconnu, ami inconnu, justifie en une seconde ou trente minutes, celles de ta visite, ces lignes tracées pour réunir nos mondes....MERCI.
02 mars 2008
"Nous sommes chercheurs, et non détenteurs de Vérité"
Catel
23 février 2008
Le présent, comme une
tache, aussitôt dissoute
Catel










